Elections italiennes et euroscepticisme en Europe : decryptage

Catégorie(s) : Diplomatie | euroscepticisme

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Elections générales italiennes : la montée de l’euroscepticisme

Le 31 mai 2018, suite à de fastidieuses négotiations de plusieurs mois et après approbation du président de la République Sergio Mattarella,  l’Italie se dotait d’un nouveau gouvernement inédit pour le pays, fruit d’une alliance entre la Ligue, parti nationaliste d’extrême droite et le Mouvement 5 étoiles, parti antisystème. Qualifié de populiste, ce gouvernement de coalition est  dirigé par Giuseppe Conte. Actuellement, il ne possède qu’une courte majorité au Parlement avec 346 sièges sur 630 au total.

L’accession au pouvoir des extrêmes surprend de moins en moins alors que ces derniers montent en puissance dans la grande majorité des pays-membres. Dans un contexte européen fragilisé où le Brexit continuent d’attiser les tensions, le succès populaire grandissant de ces partis politiques normalise progressivement le discours eurosceptique. Insatisfaction des institutions, crise économique, immigration…, l’euroscepticisme a un terreau pluriel.

Tenues le 4 mars 2018, les élections générales italiennes, après celles de l’Autriche en octobre 2017, ont fait grand bruit. Le parlement italien, jusque lors caractérisé par une forme de bipartisme a été fortement transfiguré à l’issue de ces élections avec une percée historique du mouvement 5 étoiles (228 sièges) et de la Ligue (125 sièges). Les élections n’ont dégagé aucune majorité, aucun des partis ne dégageant une majorité absolue.

La Ligue, faisait initialement partie de la coalition de centre-droit avec, entre autres, Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi. Pour posséder une majorité au Parlement, la Ligue et le Mouvement 5 étoiles sont parvenus à s’entendre et ont chargé Giuseppe Conte  de former un gouvernement non sans difficultés.

Le président Sergio Mattarella, en tant que garant constitutionnel des traités européens, a ainsi refusé de valider la proposition de gouvernement initiale et la nomination de Paolo Savona comme ministre de l’Économie et des Finances en raison de ses positions eurosceptiques et notamment son rejet de la monnaie commune qui pouvait laisser envisager une volonté de sortie de la zone euro. Forcé de s’incliner devant la décision présidentielle, Paolo Savona a finalement été nommé ministre des affaires européennes sans portefeuille à gérer. Toutefois, bien que la sortie de l’euro ne soit visiblement pas une priorité du programme de ce gouvernement car sujet trop sensible, il n’en reste pas moins inquiétant pour les institutions de l’UE que d’avoir un ministre italien des affaires européennes manifestement eurosceptique. L’Italie, l’un des pays fondateurs de la Communauté économique européenne, est dorénavant dirigée par un gouvernement aux fortes ambitions de changement affichant sa circonspection vis-à-vis de l’Union européenne et remettant en cause les codes politiques établis.

Un gouvernement qui allie des mouvements radicaux dans leur idéologie et qui se désolidarisent des schémas politiques classiques.

Qualifiés de populistes, extrêmes, eurosceptiques… Mais qui sont la Ligue et le Mouvement 5 étoiles ?

Le Mouvement 5 étoiles :

Le Mouvement 5 étoiles est un mouvement antisystème créé en 2009 par Beppe Grillo qui cherche à bousculer les codes politiques établis. Le mouvement se décrit comme un “non-parti” en prônant le retour à une démocratie participative directe et la réappropriation de la politique par le peuple. Le mouvement n’a pas de siège, les militants peuvent, via internet, donner leur opinion sur les projets politiques du mouvement. Le nom « Mouvment 5 étoiles  » est d’ailleurs basé sur 5 piliers phares idéologiques, à savoir : “gestion de l’eau, zéro déchet, transports publics, énergies renouvelables, Wi-Fi gratuit.”

Le M5S défend le non-interventionnisme en matière de relations internationales et soutient l’idée d’un revenu de citoyenneté qui se rapproche de l’idée d’un revenu universel. L’écologie est un important axe du programme du mouvement est , avec un discours très axé sur la protection de l’environnement. Le mouvement, radical car prônant un véritable changement du système actuel, est difficile à positionner sur l’échiquier politique. Extrême gauche, extrême droite ? Le mouvement est syncrétique, mélangeant des positions dites de droite et de gauche, penchant à droite sur des sujets tels que l’immigration tout en ayant un discours écologiste affirmé et prônant un interventionnisme plutôt keynésien pour la politique économique étatique. Il serait même réducteur de déterminer l’orientation politique de ce mouvement dès lors qu’il ne correspond à aucun schéma établi.

La Ligue :

La Ligue est un parti politique d’extrême droite fondé en 1989 de l’union de deux mouvements régionalistes. Initialement appelé la Ligue du Nord, le parti revendique l’indépendance du peuple padan, à savoir l’Italie du Nord en opposition à celle du Sud, économiquement moins développée, attisant les préjugés selon lesquels les Sudistes seraient moins productifs. Cette “Padanie” est une pure construction idéologique du parti qui ne se base sur aucun critère social, religieux, ethnique… Le parti prône le fédéralisme,  mais aussi l’autonomie. En vue des élections, il s’est progressivement détaché de son discours régionaliste pour adopter une envergure nationale. La Ligue est politiquement difficilement classable, mais elle reste majoritairement catégorisé extrême droite, notamment en raison de ses positions à tendance xénophobiques. Anti-impôt, la Ligue a affirmé son euroscepticisme en affichant son souhait de quitter la zone euro et, à plus long terme, l’Union européenne.

Si le M5S construit son discours en opposition aux politiques d’austérité dûes à la crise de la dette et s’appuyant sur un discours pro-écologie, la Ligue appuie plutôt ses arguments sur une Italie binaire, à deux vitesses.

Populistes?

Si le terme de “populiste” est largement repris dans les médias, il s’avère polysémique. Ayant acquis une connotation négative au fil des années populiste désigne initialement un courant politique qui se réfère au “peuple” en opposition à la notion d’”élite” et d’”aristocratie”. Dorénavant, “populisme” est souvent relié à la notion péjorative de démagogie.

Le discours anti-système, patriotique, anti-européen, la critique des élites politiques ou encore le fait que Grillo soit initialement un humoriste et loin de la technocratie italienne donne des airs populaires au nouveau gouvernement. Ce dernier a d’ailleurs publié son lignes de conduites politiques pour le mandat. Ce « contrat de gouvernement pour le changement » a été plébiscité à plus de 90 % par les bases militantes des deux partis consultées. Ce programme comporte des mesures radicales et notamment un volet très dur pour la politique migratoire.

Les élections générales italiennes représentent un tournant dans la politique italienne et est un coup dur pour l’Union européenne, confrontée à un euroscepticisme la fragilisant. Le cas de l’Italie n’est pas isolé, il convient de comprendre quels facteurs nourrissent le désaveu de l’idée européenne.

La montée de l’euroscepticisme en Europe est une réalité à laquelle les institutions européennes doivent faire face. Comment expliquer un tel désavoeu du projet européen?

Est-ce dû à des institutions trop lointaines du citoyen qui se sent déconnecté des organes de l’UE ? Est-ce un manque de démocratie ? Est-ce le résultat d’une intégration européenne trop ou pas assez poussée? Est-ce en lien direct avec les difficultés financières, séquelles de la crise de 2008, ou encore de la crise migratoire?  Depuis les premières élections de 1979, l’abstention aux élections européennes est en constante augmentation, atteignant 57.46% en 2014 en moyenne dans les Etats-membres.

L’abstention est-elle le résultat d’un profond désintérêt ou d’un rejet des institutions européennes ?L’euroscepticisme a toujours existé. Ainsi, dans les années 70 on parlait d‘eurosclérose, pour décrire la morosité économique et sociale d’alors et l’intégration européenne en berne. Toutefois on ne peut que constater une augmentation des discours eurosceptiques à l’heure des difficultés économiques et migratoires. Cette euroscepticisme peut aussi s’expliquer par une médiatisation des institutions européennes faibles, et un manque d’information des citoyens quant à la réelle activité de l’Union.

 

Frexit, Polognexit, Quitexit (Italie), Autriche, Hongrie : démêler les courants eurosceptiques

Après le Brexit, voté par référendum le 23 juin 2016, d’autres partis politiques ont revendiqué le souhait de suivre l’exemple du Royaume-Uni. On parlerait d’un potentiel effet domino au vu de la montée des courants nationalistes partout en Europe.

Le cas du Royaume-Uni est un peu particulier, dès lors que le pays avait refusé d’intégrer la zone euro et ne faisait pas partie de l’espace Schenghen. la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a catalysé un énorme questionnement politique européen. En effet, l’article 50 n’avait jamais été activé auparavant et son application reste un nébuleuse. De plus, le Royaume-Uni reste une des premières puissances économiques européennes ; le pays est, en 2014, le quatrième contributeur au budget européen après l’Allemagne, la France et l’Italie : la part du Royaume-Uni (14,072 milliards d’euros) représentait 9.77% du budget de l’UE en 2014.

Malgré le caractère inédit du Brexit, dont le résultat n’avait pas été anticipé, envisager la sortie d’un pays membre de la zone euro et de l’espace Schenghen représenterait un défi plus grand encore. Le Royaume-Uni, n’a jamais suivi le processus d’intégration européenne en refusant la libre-circulation des personnes et la monnaie commune. La sortie de l’Italie ou des Pays-Bas, membres fondateurs de la Communauté économique européenne (CEE) serait problématique pour l’avenir de l’Union européenne qui repose avant tout sur une base volontaire nationale et la coopération interétatique.

Si le climat eurosceptique peut laisser penser que l’Union européenne est susceptible de voir réduire son nombre de membres, il est nécessaire de nuancer cette impression.

L’euroscepticisme au sens litttéral désigne le fait d’émettre des doutes sur l’UE et son fonctionnement. Cela n’implique pas toutefois un rejet catégorique de celle-ci et la volonté de sortir de l’Union. Pour autant, au regard des derniers événements tel le Brexit et la montée du populisme à travers l’Europe, l’euroscepticisme désigne de plus en plus un rejet de l’UE au sens large. Pour éviter toute confusion, on peut préférer le terme d’eurocritique à eurosceptique. Les eurocritiques sont sceptiques mais pas anti-UE et prônent une réforme de cette dernière plutôt que son rejet.

Quelles procédure en cas de violation de l’Etat de droit ?

Face à la montée de l’euroscepticisme, l’Union européenne est aujourd’hui confrontée à un nouveau défi : quand les Etats ne respectent plus les critères de Copenhague. Quelles procédures engager pour contraindre les Etats à respecter les prérequis pour intégrer l’Union européenne ? Notamment en termes de séparation des pouvoirs ?

La Commission européenne a récemment épinglé la Pologne et la Hongrie pour leur dérive et les violations de l’Etat de droit perpétrées. La Commission européenne a ainsi engagé une procédure inédite de l’article 7 en activant le mécanisme de prévention à l’encontre de la Pologne en donnant toutefois un délai à cette dernière pour qu’elle fasse les démarches nécessaires pour revenir à la “légalité européenne”.

Le site du Parlement européen  explicite cette procédure qui n’a encore pas été employée entièrement à l’encontre d’un Etat-membre bien qu’elle ait été entamée à l’encontre de la Pologne.

“Qu’est-ce que l’État de droit ?
L’État de droit est un des principes clés des États démocratiques qui assure l’indépendance du système judiciaire. C’est aussi une des valeurs fondamentales de l’Union européenne selon l’Article 2 du traité de l’union européenne.
Si ces valeurs sont violées, l’Article 7, tiré du même traité, peut être appliqué.
L’Article 7

Le processus de l’Article 7 a été introduit dans le traité d’Amsterdam en 1997 afin de protéger les valeurs de l’Union européenne. Il n’a jamais été utilisé jusqu’à présent.
Il comprend deux mécanismes :
le mécanisme de prévention s’active face à un risque clair de violation grave des valeurs européennes de la part d’un État membre
le mécanisme de sanction est activé si une violation a eu lieu.
Les sanctions pouvant être prises à l’égard d’un État membre ne sont pas clairement définies dans le traité, mais elles pourraient inclure le droit de vote au Conseil de l’Union européenne et au Conseil européen. Pour chaque mécanisme, la décision finale doit être prise par les représentants des États membres au Conseil. Le processus est cependant différent en fonction du mécanisme dont il est question.

Le mécanisme de prévention doit être approuvé par 4/5 des membres du Conseil de l’Union européenne. Le mécanisme de sanction est activé lorsque, à l’unanimité, les chefs d’États et des gouvernements de l’UE déterminent l’existence d’une violation grave des valeurs reprises dans l’Article 2. L’État membre visé ne participe à aucun des votes. Dans le cas de la Pologne, la Commission a actuellement recours au mécanisme de prévention.”

Sortir de l’UE ou la réformer ?

Si la Hongrie la Pologne, l’Italie, l’Autriche ou encore les Pays-Bas peuvent tenir un discours eurosceptique et sont parfois dirigés par des partis populistes et nationalistes, le souhait de sortir de l’Union européenne n’a pas clairement été exprimé voire n’est pas un projet politique. En effet, la Hongrie était elle-même opposée au Brexit. Ces pays expriment toutefois un mécontentement vis-à-vis de la politique européenne actuelle et réclament plus de souveraineté étatique réaffirmant le caractère volontaire de l’Union européenne.

En Autriche l’extrême droite a fait son entrée au gouvernement fin 2017. Si le chef de l’État autrichien, Alexander Van der Bellen, est un écologiste libéral, suite aux élections législatives, le gouvernement autrichien investi est le fruit de la coalition de la droite (ÖVP) de Sebastian Kurz et de l’extrême droite (FPÖ) de Heinz-Christian Strache. le gouvernement a un programme affiramnt la souveraineté des Etats vis-à-vis de l’Union européenne et prévoit un durcissement de la politique migratoire du pays. Le FPÖ a accepté que la question de la sortie de l’UE ne fasse pas partie des consultations populaires à promouvoir.

L’euroscepticisme catalyse toutefois un contre-mouvement pro-européen s’affirmant de plus en plus. Le président de la République Française, Emmanuel Macron en est un exemple éloquent. Sa campagne de 2017 axée notamment sur un discours profondément pro-européen a été couronnée de succès. Les militants En Marche, lors de la campagne présidentielle de 2017 s’affichaient avec des drapeaux de l’Union européenne. De même, les anti-Brexit sont descendus dans la rue protester à l’occasion du deuxième anniversaire du vote en faveur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin 2018 arborant des banderoles bleues aux 12 étoiles.

L’Europe, une idée, un projet

L’Europe est et restera une construction sociale. Quelles sont les frontières de l’Europe ? Partie intégrante de l’Eurasie, ses frontières orientales demeurent arbitraires. Qu’est-ce qui définit un Européen ?

L’Europe a une définition modulable, tantôt politique, tantôt géographique, tantôt historique… C’est une idée, un concept construit par ses architectes qui s’est enraciné dans la culture sur la base d’un socle de velurs communes et qui évolue constamment alors même que son existence même est absraite. La concrétisation de cette Europe est bel et bien son institutionnalisation plurielle. Il serait réducteur de restreindre l’Europe à l’Union européenne telle que l’on la connaît de nos jours. En effet celle-ci ne comporte que 28 Etats membres quand le Conseil de l’Europe en compte 47. L’Europe est finalement plurielle, à la fois forte de son aura international et de la cooperation interetatique, culturelle et sociale qui la fait exister mais pour autant fragilisée par par sa nature même, à savoir un projet imaginé et construit sur des bases tangibles mais parfois si abstraites.

Dès lors, l’Union européenne et son projet politique sont une pérpétuelle construction tributaire des conjonctures économiques et sociales nationales. L’Union européenne peut êre conçue de multiples manières différentes. Alors qu’il est déjà difficile de trouver un consensus aux échelons régionaux et nationaux, établir une Union européenne qui satisfait plusieurs Etats est un défi permanent qu’il faut relever au prix de réformes constantes. Si son avenir est incertain, l’intégration européenne progresse. La Commission affirme son pouvoir législatif, le Conseil des ministres et le Parlement revendique leur pouvoir exécutif. Les institutions européennes se sont imposées progressivement sur la scène internationale et l’UE est devenu un acteur clé des relations interétatiques, offrant un espace de discussion et de rencontres internationales privilégié.

Le climat eurosceptique peut laisser envisager un potentiel retour en arrière en termes d’intégration européenne, mais celui-ci ne s’est pas encore concrétisé. Le temps de la “déconstruction européenne” serait-il venu ?

Les élections de 2019 seront le véritable baromètre de l’Union européenne, à la fois au regard des forces politiques qui en sortiront vainqueurs comme celui du taux d’abstention.

Quand les institutions cherchent à mettre en avant une UE voulue démocratique, sociale et solidaire, tandis que certains dénoncent le libéralisme économique de cette dernière, notamment au vu des traités de libre-échange en passe d’être ou déjà actés, l’éternelle question subsiste : “Quelle Union souhaitons-nous ?” et par là même “Jusqu’où ira l’intégration européenne?”

Vers une Europe fédérale ?

Montesquieu dans Les Pensées écrivait “L’Europe est un Etat composé de plusieurs provinces ». Le fédéralisme européen est un projet politique apparu très tôt. Le premier congrès de l’Union européenne des Fédéralistes a eu lieu à Montreux en 1947. La notion de Fédéralisme est aussi au coeur des discussions du Congrès de la Haye de 1948. Le fédéralisme européen est le projet d’une Europe fédérale : la souveraineté serait exercée au niveau européen par une autorité européenne élue démocratiquement.

En 2016 apparaît le premier Parti Fédéraliste Européen (PFE) transnationaliste qui revendique le fédéralisme expréssement et qui n’est pas une coaltion de partis mais bien un parti euopréen à part entière.  Issu d’une fusion du Parti fédéraliste de France et de Europe United, le parti compte des membres de douze pays-membres différents.

La perspective d’une Europe fédérale n’a pas le vent en poupe. Le fédéralisme impliquerait de surmonter des obstacles majeurs telle la fiscalité européenne. De nos jours, il n’existe pas d‘impôt européen qui relève de la compétence exclusive de l’UE et le budget équivaut à seulement 1 % de la richesse produite chaque année par les pays membres de l’UE. Le fédéralisme, l’Europe en est loin.

Sonner le glas de l’Union européenne semble prématuré à l’heure actuelle bien que des voix s’élèvent contre une intégration européenne qui se veut toujours plus poussée aux dépens de la souveraineté étatique mais favorisant la coopération européenne et l’harmonisation des politiques au sein de l’Union. Quelle Union voulons-nous?

Valenduc, Christian. « L’harmonisation fiscale et la construction européenne. L’accompagnement du marché ou le renforcement du pouvoir politique ? », Courrier hebdomadaire du CRISP, vol. 1441-1442, no. 16, 1994, pp. 1-58.

Cyrielle Chazal, Le Monde, les Décodeurs, Que sont la Ligue et le Mouvement 5 Etoiles qui s’apprêtent à gouverner  l’Italie ?  21.05.2018  https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/05/21/que-sont-la-ligue-et-le-mouvement-5-etoiles-les-deux-partis-qui-s-appretent-a-gouverner-l-italie_5302209_4355770.html

Cyrielle Chazal, Le Monde, Les Décodeurs,  Italie : la Ligue, une formation populiste passée de l’autonomie au souverainisme, 17.05.2018 https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/05/17/italie-la-ligue-aux-origines-d-une-formation-populiste-en-passe-de-cogouverner-le-pays_5300546_4355770.html

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